# admin | 02/06/2010 | infos
le Jardin d’Essais du Hamma a connu hier une ambiance exceptionnelle
A l’occasion de la journée mondiale de l’enfance, le Jardin d’Essais du Hamma a connu hier une ambiance exceptionnelle. Les enfants qui l’on visité ont eu la joie de suivre des spectacles d’un magicien et du clown Kikosa du groupe Innocence. Avant ces animations, qui se sont déroulées l’après-midi, les groupes d’enfants des établissements scolaires affluaient au jardin dès midi. Ils ont profité de ce temps pour faire visiter aux enfants le zoo.

L’école primaire M’Hammad-Ishak de Rouiba a ramené, à elle seule, quatre bus remplis d’enfants. « Il y n’a pas eu de critères dans le choix des élèves. On a ramené tous ceux dont les parents ont accepté et payé le prix du voyage », fait savoir l’une des institutrices de cette école. Les établissements scolaires, les associations et les crèches étaient elles aussi au rendez-vous.
Pour le bon déroulement de l’évènement, les employés du Jardin d’Essais et les chefs de groupe étaient mobilisés à plein temps. « C’est une grande responsabilité, ce sont des enfants qu’on a entre les mains. On doit les prendre en charge et surtout les garder », indique une des chefs des groupes du jardin d’enfants Les narcisses situé à Tixeraine.
Les poussins de cet établissement ont eu droit à la visite de l’école de l’horticulture qui a remis des prix aux enfants qui ont fait les meilleurs exposés sur les thèmes de la forêt, les animaux en voie de disparition et la mer Méditerranée.
<[via] Samira B., horizons-dz.com
# admin | 15/02/2010 | infos
Le Jardin à attiré plus de 400 000 visiteurs depuis son ouverture
Mr. Ziriat, directeur du jardin à bien voulu nous faire un petit bilan, suite aux divers messages publiés dans notre rubrique commentaires.

Le Directeur :
"il est regrettable que votre site parle de toutes les cochonneries du monde , sauf du jardin !"
L'Administrateur du site :
"il ne tient qu'à vous de parler du jardin,
il vous suffit de nous soumettre vos idées, commentaires, suggestions, un article pourquoi pas !..
Répondre aux doléances des internautes, etc..."
Ce site est ouvert à tous, et chacun à le droit de s'exprimer sur le jardin d'essai. Nous avons des visiteurs de tous les pays du monde qui attendent que les bonnes volontés se manifestent il suffit seulement de rester courtois et de ne pas employer de grossiéreté. A vous de nous faire connaître les bonnes nouvelles du jardin.
Le Directeur
"Je pense que ce n'est pas un manque de convenances que de traiter d'orduriers les messages que vous faites paraître sur votre site, qui n'ont strictement que le but de dénigrer le personnel et leur directeur, qui en un laps de temps très court , ont propulsé le jardin dans les réseaux internationaux et ont permis à plus de 400 000 visiteurs de visiter le site depuis son ouverture, ce jardin étant devenu, après une agonie de 15 ans, un passage obligatoire pour tous les étrangers, y compris les hôtes de marque de notre pays, qui ont tous été unanimes à dire que le jardin d'essai avait atteint le niveau de n'importe quel jardin similaire dans le monde".
Je vous informe que le jardin comporte :
• une salle d'exposition, qui présente des expos en continu : le développement durable ,la biodiversité en Algérie , et d'autres suivront
• la 1ere station de transformation des déchets verts en compost,d'algérie
• une école de l'environnement pour les enfants, unique en algérie, qui recoit des centaines d'enfants par mois, et qui présente 5 ateliers d'animation ( dessin nature, taxidermie, ornythologie, plantes médicinales, jardinage, )
• une boutique de souvenirs et un tas de projets à venir ...
Réagissez, vos commentaires sont les bienvenus ...merci de respecter les consignes de fairplay.
publié le 15 Février 2010, Jardindessai.com
# Momo | 22/10/2009 | Culture
Pourquoi le jardin d'essai est en arrivé à ce point là
Voici ce qui s'est passé, et c'est la réponse aux Algérois qui se demandent pourquoi le jardin d'essai est en arrivé à ce point là.
De 1832 à 1850.
Monsieur Auguste Hardy dirigea le jardin d'essais avec une main de maitre en créant trois belles plantations, celles des Bambous, Platanes et chamérops ; mais le jardin d'essai allait devenir le lieu de convoitises et d'affaires sous l'égide d'une compagnie Algérienne sans conviction Botanique,et sans souci des collections qui allaient péricliter un peu plus chaque jour donnant de sérieux problèmes à Monsieur Auguste Hardy qui d'ailleurs tira sa révérence avant d' avoir fini sa tache.
Et c'est que quelques années plus tard que le gouvernement a instruit la ville d'Alger de retirer le jardin d'essais des mains de la compagnie Algérienne. La ville d'Alger reconnue son erreur et attribua le nom d'Auguste Hardy une rue longeant le jardin d'essai.
De 1962 à1980
Monsieur Mazouz Belmehel dirigea le jardin d'essai qui fut d'ailleurs le troisième jardin dans le monde dans la zone tempérée après Calcutta et Batavia et reçu les plus grands experts du monde botanique durant cette période. En partant à la retraite par " la petite porte "Monsieur Mazouz a eut 25 ans d'amour professionnel sans égal, pas même une petite réunion de remerciement.
Un avis professionnel a été adresser aux responsables hiérarchiques, tout en saluant la reprise du jardin d'essai à sa juste valeur, ((voir la lettre que Monsieur Mazouz a adressé au journal d'El Watan du 26 novembre 2005)), donc Monsieur Mazouz a vu juste. Sans commentaires pour ceux qui ont osé ternir l'image d'un homme qui a œuvré depuis son enfance et çà...! c'est une autre histoire.
Par Momo
publié le 22 Octobre 2009, Jardindessai.com
# Administrateur | 04/10/2009 | Culture

MAZOUZ BELMEHEL 1er responsable du jardin d'essai s'est éteint
Ancien responsable du jardin d'essai, ingénieur agronome, il fut nommé Directeur au lendemain de l'indépendance et habitait avec sa famille à l'intérieur du jardin. Il occupait la villa qui se situe à l'entrée du jardin coté Hassiba Benbouali, jusqu'aux années 1980.
Durant toute cette période il a su continuer le travail de ses prédécesseurs et préserver ce précieux patrimoine, jusqu'au jour ou il fut remplacé. On l'affecta par la suite au parc zoologique pour s'occuper des animaux. C'est ainsi qu'on le surnomma le vieil animalier sans instruction, triste sort, triste fin. Il est mort à l'âge de 89 ans le 09-09-09 !.., sans que personne ne parle de lui. Toutes nos sincères condoléances à sa famille. (nous reviendrons sur ce sujet avec de plus amples détails).
jardindessai.com, publié le 04 Octobre 2009
# Administrateur | 09/06/2009 | infos
62 animaux réceptionnés en juin par le parc zoologique et de loisirs d'Alger.
information à suivre !...
[ source ]
La Tribune, publié le 9 Juin 2009
# Administrateur | 25/05/2009 | infos
Les nouvelles du zoo
Natacha, l’ourse qui n’hiberne pas
Comme l’alligator, l’ours brun de 19 ans est une des stars du zoo. Quand elle ne se cache pas dans sa grotte, elle fait de la balançoire (qu’elle casse régulièrement), plonge dans son bassin ou s’amuse à effrayer les visiteurs en sortant brutalement du coin où elle se cachait. Comme il ne fait jamais trop froid, elle n’hiberne pas.
Sanga et Samaya, les tigres facétieux
Les deux tigres de 15 mois sont nés en Algérie et ont été donnés par le zoo d’Oran. Dans leur nouvelle cage où a été installé un bassin, ils s’éclatent. Leur activité favorite : y plonger et en sortir pour éclabousser au maximum les visiteurs.
L’alligator qui se chauffe aux infrarouges
Une petite île avec des papyrus et des palmiers spécialement orientée vers l’est pour qu’il puisse se réchauffer aux premiers rayons du soleil, un bassin agrandi, des lampes à infrarouge pour les jours où il fait gris, des rampes d’accès jusqu’à une terrasse : le jeune alligator du Hamma (environ 3 ans) sera amené à partager son enclos de luxe avec un autre congénère. Un tunnel avec du sable a été construit en prévision de la reproduction.
Une hyène rayée très sociable
Espèce algérienne longtemps chassée pour la sorcellerie, à l’inverse des autres hyènes, celle-ci vit solitaire et a très bon caractère. Dans son nouvel enclos, elle peut se cacher dans une grotte. Elle a été donnée il y a 5 ans par le zoo de Ouargla, mais on ne connaît pas son âge, tout comme Timo, le chacal doré, son voisin.
Richard le méchant
Même si Richard est le singe le plus agressif du zoo, le personnel a eu très peuri car le magot est passé d’un poil à côté de la mort. En se blessant, il a attrapé le tétanos. Aujourd’hui, il est complètement remis et son naturel est revenu au galop.
Franky, le ara qui imite les animaux du zoo
Si vous entendez un cri de singe dans la zone des oiseaux, il y a des chances que ce soit Franky, le ara chloroptère. En théorie, le perroquet qui « parle » le mieux. Mais plus exposé à la présence des autres animaux du zoo, il imite leurs cris comme personne.
Hector le condor, le doyen
Il aurait au moins 70 ans et se porte plutôt bien, mis à part une cataracte. En captivité, il pourrait vivre au moins 90 ans. Douché tous les jours, il raffole des têtes de mulet qu’il attaque toujours par les yeux.
[ via ]
El Watan, publié le 22 Mai 2009
# Administrateur | 22/05/2009 | infos
Dans les coulisses du zoo du Hamma
« Il y a des petits problèmes, mais ça fonctionne. » 9h, entrée nord, près du zoo, les agents de sécurité se préparent et les talkies-walkies crépitent. Tout comme à l’entrée sud, sur le boulevard Belouizdad, où l’imposante enceinte est surmontée d’une faute de goût, des kilomètres de barbelés, comme s’il s’agissait d’une caserne. « Ce n’est pas pour que les animaux ne s’échappent pas, mais pour que les vandales ne s’introduisent pas », explique l’un des agents de sécurité parmi la centaine d’agents déployés sur les lieux pour surveiller les 10 000 visiteurs recensés en moyenne par jour (voir El Watan du 20 mai), dans ce jardin qui appartient à la wilaya, donc au ministère de l’Intérieur. Première victime collatérale, Farid, le plus vieux lion d’Algérie, s’est éteint quelques jours après la réouverture du zoo. « Son cœur a lâché, il était très âgé », explique Hania, l’une des deux jeunes vétérinaires du zoo, qui refuse de faire un lien entre l’assaut des visiteurs et l’arrêt du cœur de Farid.
Rafistolé
Dans la salle de soins très moderne du zoo, Samira, l’autre vétérinaire, tient un tout petit fennec dans les mains qu’elle refuse de céder, pendant qu’un lapin récemment rafistolé traîne un peu partout. Elle aussi refuse de faire le lien entre l’afflux massif d’un public auquel Farid n’était pas habitué et sa mort : « Il avait 21 ans, un record chez les lions, qui vivent en captivité en moyenne une quinzaine d’années. » Farid n’était pas uniquement un lion, ou le doyen des lions, c’était le dernier à avoir encore du sang du lion de l’Atlas, ce fameux lion « algérien », qui essaimait toute l’Afrique du Nord. Les autres lions des zoos du pays viennent de la savane africaine, d’importation. C’était donc le dernier et pas des moindres : « On était douze pour le transporter », explique l’un des 18 animaliers du zoo. Mais où est-il ? Il dort dans le grand congélateur en attendant d’être empaillé et de figurer dans le petit musée à l’entrée du zoo, où les stars y sont allongées pour l’éternité. Comme Jacqueline, une alligator qui détient le record mondial de longévité de son espèce, et qui dort, naturalisée dans le musée. C’est là que finira Farid, après une carrière bien remplie, même s’il n’a pas eu de progéniture, avec toutes les femelles qu’il a eues durant sa longue vie. « Sa mère lui a marché sur son appareil génital quand il était petit, c’est sûrement pour ça », explique un animalier. Mort, pas de descendant, plus de lions algériens. Ceci explique peut-être cela. La cage de Farid n’est pourtant pas vide, puisqu’il y a Farida, la lionne et dernière compagne de Farid. « Elle est très triste depuis la mort de son mâle. Quand il a été malade, c’est Farida qui s’est occupée de lui et il s’est rétabli », explique un animalier spécialiste des fauves. Car il y a d’autres lions, des tigres et des panthères dans le zoo, répartis dans l’une des quatre zones. La plupart des enclos ont été retapés, à l’image de la volière dont la toiture a été refaite en polycarbonate pour filtrer les rayons du soleil. Des bassins ont été installés dans les cages pour les fauves, du sable pour les fennecs, des rochers pour le mouflon à manchettes et des troncs d’arbres pour les félin s. Enclos, cages et bassins sont nettoyés tous les jours et pour la cuisine, c’est du luxe. Des plannings avec des rations pesées pour chaque animal, trois chambres froides, des aliments contrôlés par un vétérinaire, des carcasses entières de mulets livrées pour les fauves. Perruches, mainates et canaris ont tous leurs variétés de graines spécifiques et certains ont même au menu des fruits et légumes frais, comme le perroquet à qui on râpe les carottes. Natacha, l’ours brun, a droit à des tartines de miel et les singes aux biscuits, pas plus de deux fois par semaine.
Oreilles dressées
Pour les soins médicaux, même chose, avec une nouvelle clinique high tech comprenant une salle d’examen avec appareil de radio, électrocardiogramme, générateur d’oxygène, appareil d’échographie et un four pour la stérilisation. Une salle de chirurgie où les animaux sont opérés avec moniteur, bistouri électrique, aspirateur chirurgical et lampe à lumière froide pour ne pas brûler les plaies. Sauf que de l’avis même des vétérinaires, leur formation n’est pas très adéquate. Hania et Samira sortent de l’école (ENV), avec des connaissances théoriques : « Nous n’avons rien appris sur les fauves, par exemple », explique Hania, qui attend comme Samira une formation. « On apprend sur le tas, on consulte sur internet et on est en relation avec d’autres zoos qui nous aident. » Farid aurait-il pu être sauvé ? « Non, trop vieux, on s’y attendait. » Mais peut être Farida attend-elle un petit, annoncent-elles prudemment, ayant constaté ses mamelles hypertrophiées : « Il faut attendre, on a peur d’utiliser l’échographie parce qu’il faut d’abord l’endormir », explique Hania, montrant un long fusil noir hypodermique doté de seringues anesthésiantes. Farid aurait fait un petit avant de mourir ? Ce serait alors le dernier des derniers lions à avoir encore du sang du lion de l’Atlas. Mais peut-on faire des petits à un âge aussi avancé ? « Oui, c’est pour ça que ça s’appelle un lion », explique l’un des animaliers qui s’occupe de Mouloud, un autre lion, qui a les oreilles dressées. « C’est le haut-parleur qui l’inquiète », explique l’animalier. Effectivement, il est 11h, le zoo va ouvrir ses portes au public. L’animalier donne un dernier coup de tuyau, pendant que le haut-parleur déclame les innombrables consignes de civisme. L’animalier s’éclipse pour laisser la foule face à ces superbes créatures. « Les animaux ne sont pas toujours ceux que l’on croit », rigole-t-il.
# Administrateur | 12/05/2009 | Culture
Espaces perdus
La récente réouverture au public, après de très longues années d’absence, du jardin d’Essai d’Alger, le formidable engouement qui a accompagné cet événement, montrent à quel point un tel espace de récréation, de loisirs et d’apprentissage est nécessaire à la capitale. Alger a vu disparaître, l’un après l’autre, ses sites emblématiques les plus fortement liés à ses activités ludiques et culturelles. Il en est ainsi des lieux privilégiés, proches de la Cinémathèque d’Alger, ou du Théâtre national algérien, où les artistes aimaient se retrouver dans un esprit de convivialité et d’échange d’idées souvent passionné. On peut en dire autant de la famille universitaire et estudiantine qui avait des espaces de référence. Ces endroits, que ne célèbre plus aujourd’hui une mémoire forcément nostalgique, ont disparu au profit du vide, véritable suicide symbolique qui bénéficie d’abord aux tenants de la régression. Le jardin d’Essais était fermé comme le sont désormais toutes les salles de cinéma, un nombre grandissant de librairies et les restaurants, cafés, ou pâtisseries peu ou prou liés à la sphère intellectuelle.
C’est ainsi que la capitale a été amputée de cette dynamique de la convivialité qui était une quasi seconde nature pour ses habitants lorsque les institutions culturelles jouaient leur rôle au point qu’il y avait foule à la salle des Actes de l’université d’Alger et que les débats à la Cinémathèque d’Alger se prolongeaient jusqu’à l’aube. Les livres, en dépit d’un pouvoir d’achat restreint, étaient disponibles en quantités telles que les Algériens les achetaient par couffins pleins. C’était le cas à Alger, mais aussi dans les villes de l’intérieur du pays. Cet appétit pour les choses de l’esprit, ce sens développé du beau ont été taillés par le surgissement, puis l’affirmation à la fin des années 1980, il y a si peu encore, d’un rigorisme qui a vite viré à l’intégrisme castrateur. Le cinéma, le théâtre, la musique, les arts plastiques ont été pratiquement proscrits de manifestation publique et leurs lieux fédérateurs assignés à d’autres vocations. C’est ainsi qu’on a vu, et qu’on continue de voir, des librairies associées à l’histoire même de la capitale transformées en pizzerias. Cette destruction systématique des repères qui forgent l’identité d’une ville autant que de sa population entraîne forcément des séquelles. La preuve en a été donnée au jardin d’Essais rouvert, où ont eu lieu des scènes de vandalisme effroyables qui ont vu des animaux molestés et des arbres dégradés.
L’attitude irrespectueuse d’une partie, certes minime, du public n’atteste pas seulement d’un déficit d’éducation et de civilité, elle traduit une posture d’autopunition, car en altérant ainsi le jardin d’Essais, c’est leur propre conscience sociale que les auteurs de tels actes atteignent. C’est un énorme travail de refondation qui attend les institutions compétentes de l’Etat et la société civile pour réintroduire dans l’espace public des habitudes aussi fortement normalisées ailleurs dans le monde que le fait de respecter les œuvres de l’esprit et de la nature, et de protéger la faune et la flore. Lorsqu’on en arrive à agresser des animaux, à piétiner des fleurs, c’est que la part d’humanité qui fait la citoyenneté s’est érodée en cours de chemin.
[ source ]
Par Amine Lotfi
El Watan, publié le 12 Mai 2009
# Administrateur | 10/05/2009 | infos
Jardin d’essai du Hamma : Modification de la réglementation

D’ailleurs, les visiteurs nombreux, ne pouvant circuler dans les allées réservées, se bousculaient sur les espaces qui leur sont pourtant interdits. La direction du jardin a été dans l’obligation de fermer la caisse à 14 h jeudi dernier », souligne M. Zeriat, directeur de l’EPA, jardin d’Essai. Aussi, un communiqué a été rendu public, hier, par la direction, dans lequel il est mentionné les « modifications » apportées à l’arrêté n°2434 du 29 octobre portant règlement de police dans l’enceinte du jardin d’Essais. « Le jardin ne sera désormais ouvert au grand public que durant les journées de dimanche, mardi, mercredi et jeudi. Le lundi, seules les visites des groupes d’élèves, d’association ou des œuvres sociales sont acceptées dans l’enceinte du jardin. L’effectif de ces groupes, qui ne pourra avoir accès que sur rendez-vous pris une semaine à l’avance, ne doit pas dépasser 15 personnes. Le vendredi, seuls les chercheurs et les universitaires ou toute autre délégation officielle, avec rendez-vous, sont admis. Le jardin ferme le samedi. Les horaires d’ouverture sont modifiées suivant cette nouvelle donne : le jardin ouvre de 10 h à 19 h (horaire d’été) et de 10 h à 17 h (horaire d’hiver) alors que le zoo ouvre ses portes de 11 h à 17 h durant l’été et de 11 à 16 h en hiver. La direction se réserve le droit de fermer temporairement le jardin ou le zoo dans les cas d’intempéries ou de vents violents ; si l’affluence est trop importante par rapport aux capacités d’accueil, ou encore en cas de « danger particulier » comme lors des rencontres sportives qui risqueraient de dégénérer. Heureuse annonce. Le directeur M. Zeriat nous a affirmé que ces jours-ci, le zoo a vu le nombre de ses pensionnaires augmenté. Une panthère et une gazelle sont désormais parmi les animaux du zoo.
[ source ]
Par Nadir Iddir
El Watan, publié le 10 Mai 2009
# Administrateur | 05/05/2009 | infos
Aux premiers jours de l’ouverture au public du jardin d’Essai
Fermé depuis plus de 10 ans. En réhabilitation dès 2004. Des experts nationaux et internationaux y ont participé. Des sommes importantes dégagées. La visite officielle effectuée samedi par le président de la République pour officialiser sa réouverture témoigne de l’importance accordée au site. Il reste qu’au deuxième jour de l’ouverture au public, le constat est accablant. Manque d’agents de l’ordre, incivisme des visiteurs et l’insouciance des autres risque de donner un coup fatal à ce formidable espace de recherche et de savoir et, accessoirement, de détente. Si aucun effort supplémentaire n’est concédé, le formidable travail effectué pendant des années risque de partir rapidement en fumée. Il faut prendre en considération que le jardin d’Essais d’El Hamma est un espace à protéger avant que la détérioration ne soit irréversible.
[ source ]
Par Samir Azzoug
La Tribune, publié le 05 Mai 2009
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