# admin | 02/06/2010 | infos
le Jardin d’Essais du Hamma a connu hier une ambiance exceptionnelle
A l’occasion de la journée mondiale de l’enfance, le Jardin d’Essais du Hamma a connu hier une ambiance exceptionnelle. Les enfants qui l’on visité ont eu la joie de suivre des spectacles d’un magicien et du clown Kikosa du groupe Innocence. Avant ces animations, qui se sont déroulées l’après-midi, les groupes d’enfants des établissements scolaires affluaient au jardin dès midi. Ils ont profité de ce temps pour faire visiter aux enfants le zoo.

L’école primaire M’Hammad-Ishak de Rouiba a ramené, à elle seule, quatre bus remplis d’enfants. « Il y n’a pas eu de critères dans le choix des élèves. On a ramené tous ceux dont les parents ont accepté et payé le prix du voyage », fait savoir l’une des institutrices de cette école. Les établissements scolaires, les associations et les crèches étaient elles aussi au rendez-vous.
Pour le bon déroulement de l’évènement, les employés du Jardin d’Essais et les chefs de groupe étaient mobilisés à plein temps. « C’est une grande responsabilité, ce sont des enfants qu’on a entre les mains. On doit les prendre en charge et surtout les garder », indique une des chefs des groupes du jardin d’enfants Les narcisses situé à Tixeraine.
Les poussins de cet établissement ont eu droit à la visite de l’école de l’horticulture qui a remis des prix aux enfants qui ont fait les meilleurs exposés sur les thèmes de la forêt, les animaux en voie de disparition et la mer Méditerranée.
<[via] Samira B., horizons-dz.com
# admin | 15/02/2010 | infos
Le Jardin à attiré plus de 400 000 visiteurs depuis son ouverture
Mr. Ziriat, directeur du jardin à bien voulu nous faire un petit bilan, suite aux divers messages publiés dans notre rubrique commentaires.

Le Directeur :
"il est regrettable que votre site parle de toutes les cochonneries du monde , sauf du jardin !"
L'Administrateur du site :
"il ne tient qu'à vous de parler du jardin,
il vous suffit de nous soumettre vos idées, commentaires, suggestions, un article pourquoi pas !..
Répondre aux doléances des internautes, etc..."
Ce site est ouvert à tous, et chacun à le droit de s'exprimer sur le jardin d'essai. Nous avons des visiteurs de tous les pays du monde qui attendent que les bonnes volontés se manifestent il suffit seulement de rester courtois et de ne pas employer de grossiéreté. A vous de nous faire connaître les bonnes nouvelles du jardin.
Le Directeur
"Je pense que ce n'est pas un manque de convenances que de traiter d'orduriers les messages que vous faites paraître sur votre site, qui n'ont strictement que le but de dénigrer le personnel et leur directeur, qui en un laps de temps très court , ont propulsé le jardin dans les réseaux internationaux et ont permis à plus de 400 000 visiteurs de visiter le site depuis son ouverture, ce jardin étant devenu, après une agonie de 15 ans, un passage obligatoire pour tous les étrangers, y compris les hôtes de marque de notre pays, qui ont tous été unanimes à dire que le jardin d'essai avait atteint le niveau de n'importe quel jardin similaire dans le monde".
Je vous informe que le jardin comporte :
• une salle d'exposition, qui présente des expos en continu : le développement durable ,la biodiversité en Algérie , et d'autres suivront
• la 1ere station de transformation des déchets verts en compost,d'algérie
• une école de l'environnement pour les enfants, unique en algérie, qui recoit des centaines d'enfants par mois, et qui présente 5 ateliers d'animation ( dessin nature, taxidermie, ornythologie, plantes médicinales, jardinage, )
• une boutique de souvenirs et un tas de projets à venir ...
Réagissez, vos commentaires sont les bienvenus ...merci de respecter les consignes de fairplay.
publié le 15 Février 2010, Jardindessai.com
# Momo | 22/10/2009 | Culture
Pourquoi le jardin d'essai est en arrivé à ce point là
Voici ce qui s'est passé, et c'est la réponse aux Algérois qui se demandent pourquoi le jardin d'essai est en arrivé à ce point là.
De 1832 à 1850.
Monsieur Auguste Hardy dirigea le jardin d'essais avec une main de maitre en créant trois belles plantations, celles des Bambous, Platanes et chamérops ; mais le jardin d'essai allait devenir le lieu de convoitises et d'affaires sous l'égide d'une compagnie Algérienne sans conviction Botanique,et sans souci des collections qui allaient péricliter un peu plus chaque jour donnant de sérieux problèmes à Monsieur Auguste Hardy qui d'ailleurs tira sa révérence avant d' avoir fini sa tache.
Et c'est que quelques années plus tard que le gouvernement a instruit la ville d'Alger de retirer le jardin d'essais des mains de la compagnie Algérienne. La ville d'Alger reconnue son erreur et attribua le nom d'Auguste Hardy une rue longeant le jardin d'essai.
De 1962 à1980
Monsieur Mazouz Belmehel dirigea le jardin d'essai qui fut d'ailleurs le troisième jardin dans le monde dans la zone tempérée après Calcutta et Batavia et reçu les plus grands experts du monde botanique durant cette période. En partant à la retraite par " la petite porte "Monsieur Mazouz a eut 25 ans d'amour professionnel sans égal, pas même une petite réunion de remerciement.
Un avis professionnel a été adresser aux responsables hiérarchiques, tout en saluant la reprise du jardin d'essai à sa juste valeur, ((voir la lettre que Monsieur Mazouz a adressé au journal d'El Watan du 26 novembre 2005)), donc Monsieur Mazouz a vu juste. Sans commentaires pour ceux qui ont osé ternir l'image d'un homme qui a œuvré depuis son enfance et çà...! c'est une autre histoire.
Par Momo
publié le 22 Octobre 2009, Jardindessai.com
# Administrateur | 04/10/2009 | Culture

MAZOUZ BELMEHEL 1er responsable du jardin d'essai s'est éteint
Ancien responsable du jardin d'essai, ingénieur agronome, il fut nommé Directeur au lendemain de l'indépendance et habitait avec sa famille à l'intérieur du jardin. Il occupait la villa qui se situe à l'entrée du jardin coté Hassiba Benbouali, jusqu'aux années 1980.
Durant toute cette période il a su continuer le travail de ses prédécesseurs et préserver ce précieux patrimoine, jusqu'au jour ou il fut remplacé. On l'affecta par la suite au parc zoologique pour s'occuper des animaux. C'est ainsi qu'on le surnomma le vieil animalier sans instruction, triste sort, triste fin. Il est mort à l'âge de 89 ans le 09-09-09 !.., sans que personne ne parle de lui. Toutes nos sincères condoléances à sa famille. (nous reviendrons sur ce sujet avec de plus amples détails).
jardindessai.com, publié le 04 Octobre 2009
# Administrateur | 09/06/2009 | infos
62 animaux réceptionnés en juin par le parc zoologique et de loisirs d'Alger.
information à suivre !...
[ source ]
La Tribune, publié le 9 Juin 2009
# Administrateur | 25/05/2009 | infos
Les nouvelles du zoo
Natacha, l’ourse qui n’hiberne pas
Comme l’alligator, l’ours brun de 19 ans est une des stars du zoo. Quand elle ne se cache pas dans sa grotte, elle fait de la balançoire (qu’elle casse régulièrement), plonge dans son bassin ou s’amuse à effrayer les visiteurs en sortant brutalement du coin où elle se cachait. Comme il ne fait jamais trop froid, elle n’hiberne pas.
Sanga et Samaya, les tigres facétieux
Les deux tigres de 15 mois sont nés en Algérie et ont été donnés par le zoo d’Oran. Dans leur nouvelle cage où a été installé un bassin, ils s’éclatent. Leur activité favorite : y plonger et en sortir pour éclabousser au maximum les visiteurs.
L’alligator qui se chauffe aux infrarouges
Une petite île avec des papyrus et des palmiers spécialement orientée vers l’est pour qu’il puisse se réchauffer aux premiers rayons du soleil, un bassin agrandi, des lampes à infrarouge pour les jours où il fait gris, des rampes d’accès jusqu’à une terrasse : le jeune alligator du Hamma (environ 3 ans) sera amené à partager son enclos de luxe avec un autre congénère. Un tunnel avec du sable a été construit en prévision de la reproduction.
Une hyène rayée très sociable
Espèce algérienne longtemps chassée pour la sorcellerie, à l’inverse des autres hyènes, celle-ci vit solitaire et a très bon caractère. Dans son nouvel enclos, elle peut se cacher dans une grotte. Elle a été donnée il y a 5 ans par le zoo de Ouargla, mais on ne connaît pas son âge, tout comme Timo, le chacal doré, son voisin.
Richard le méchant
Même si Richard est le singe le plus agressif du zoo, le personnel a eu très peuri car le magot est passé d’un poil à côté de la mort. En se blessant, il a attrapé le tétanos. Aujourd’hui, il est complètement remis et son naturel est revenu au galop.
Franky, le ara qui imite les animaux du zoo
Si vous entendez un cri de singe dans la zone des oiseaux, il y a des chances que ce soit Franky, le ara chloroptère. En théorie, le perroquet qui « parle » le mieux. Mais plus exposé à la présence des autres animaux du zoo, il imite leurs cris comme personne.
Hector le condor, le doyen
Il aurait au moins 70 ans et se porte plutôt bien, mis à part une cataracte. En captivité, il pourrait vivre au moins 90 ans. Douché tous les jours, il raffole des têtes de mulet qu’il attaque toujours par les yeux.
[ via ]
El Watan, publié le 22 Mai 2009
# Administrateur | 22/05/2009 | infos
Dans les coulisses du zoo du Hamma
« Il y a des petits problèmes, mais ça fonctionne. » 9h, entrée nord, près du zoo, les agents de sécurité se préparent et les talkies-walkies crépitent. Tout comme à l’entrée sud, sur le boulevard Belouizdad, où l’imposante enceinte est surmontée d’une faute de goût, des kilomètres de barbelés, comme s’il s’agissait d’une caserne. « Ce n’est pas pour que les animaux ne s’échappent pas, mais pour que les vandales ne s’introduisent pas », explique l’un des agents de sécurité parmi la centaine d’agents déployés sur les lieux pour surveiller les 10 000 visiteurs recensés en moyenne par jour (voir El Watan du 20 mai), dans ce jardin qui appartient à la wilaya, donc au ministère de l’Intérieur. Première victime collatérale, Farid, le plus vieux lion d’Algérie, s’est éteint quelques jours après la réouverture du zoo. « Son cœur a lâché, il était très âgé », explique Hania, l’une des deux jeunes vétérinaires du zoo, qui refuse de faire un lien entre l’assaut des visiteurs et l’arrêt du cœur de Farid.
Rafistolé
Dans la salle de soins très moderne du zoo, Samira, l’autre vétérinaire, tient un tout petit fennec dans les mains qu’elle refuse de céder, pendant qu’un lapin récemment rafistolé traîne un peu partout. Elle aussi refuse de faire le lien entre l’afflux massif d’un public auquel Farid n’était pas habitué et sa mort : « Il avait 21 ans, un record chez les lions, qui vivent en captivité en moyenne une quinzaine d’années. » Farid n’était pas uniquement un lion, ou le doyen des lions, c’était le dernier à avoir encore du sang du lion de l’Atlas, ce fameux lion « algérien », qui essaimait toute l’Afrique du Nord. Les autres lions des zoos du pays viennent de la savane africaine, d’importation. C’était donc le dernier et pas des moindres : « On était douze pour le transporter », explique l’un des 18 animaliers du zoo. Mais où est-il ? Il dort dans le grand congélateur en attendant d’être empaillé et de figurer dans le petit musée à l’entrée du zoo, où les stars y sont allongées pour l’éternité. Comme Jacqueline, une alligator qui détient le record mondial de longévité de son espèce, et qui dort, naturalisée dans le musée. C’est là que finira Farid, après une carrière bien remplie, même s’il n’a pas eu de progéniture, avec toutes les femelles qu’il a eues durant sa longue vie. « Sa mère lui a marché sur son appareil génital quand il était petit, c’est sûrement pour ça », explique un animalier. Mort, pas de descendant, plus de lions algériens. Ceci explique peut-être cela. La cage de Farid n’est pourtant pas vide, puisqu’il y a Farida, la lionne et dernière compagne de Farid. « Elle est très triste depuis la mort de son mâle. Quand il a été malade, c’est Farida qui s’est occupée de lui et il s’est rétabli », explique un animalier spécialiste des fauves. Car il y a d’autres lions, des tigres et des panthères dans le zoo, répartis dans l’une des quatre zones. La plupart des enclos ont été retapés, à l’image de la volière dont la toiture a été refaite en polycarbonate pour filtrer les rayons du soleil. Des bassins ont été installés dans les cages pour les fauves, du sable pour les fennecs, des rochers pour le mouflon à manchettes et des troncs d’arbres pour les félin s. Enclos, cages et bassins sont nettoyés tous les jours et pour la cuisine, c’est du luxe. Des plannings avec des rations pesées pour chaque animal, trois chambres froides, des aliments contrôlés par un vétérinaire, des carcasses entières de mulets livrées pour les fauves. Perruches, mainates et canaris ont tous leurs variétés de graines spécifiques et certains ont même au menu des fruits et légumes frais, comme le perroquet à qui on râpe les carottes. Natacha, l’ours brun, a droit à des tartines de miel et les singes aux biscuits, pas plus de deux fois par semaine.
Oreilles dressées
Pour les soins médicaux, même chose, avec une nouvelle clinique high tech comprenant une salle d’examen avec appareil de radio, électrocardiogramme, générateur d’oxygène, appareil d’échographie et un four pour la stérilisation. Une salle de chirurgie où les animaux sont opérés avec moniteur, bistouri électrique, aspirateur chirurgical et lampe à lumière froide pour ne pas brûler les plaies. Sauf que de l’avis même des vétérinaires, leur formation n’est pas très adéquate. Hania et Samira sortent de l’école (ENV), avec des connaissances théoriques : « Nous n’avons rien appris sur les fauves, par exemple », explique Hania, qui attend comme Samira une formation. « On apprend sur le tas, on consulte sur internet et on est en relation avec d’autres zoos qui nous aident. » Farid aurait-il pu être sauvé ? « Non, trop vieux, on s’y attendait. » Mais peut être Farida attend-elle un petit, annoncent-elles prudemment, ayant constaté ses mamelles hypertrophiées : « Il faut attendre, on a peur d’utiliser l’échographie parce qu’il faut d’abord l’endormir », explique Hania, montrant un long fusil noir hypodermique doté de seringues anesthésiantes. Farid aurait fait un petit avant de mourir ? Ce serait alors le dernier des derniers lions à avoir encore du sang du lion de l’Atlas. Mais peut-on faire des petits à un âge aussi avancé ? « Oui, c’est pour ça que ça s’appelle un lion », explique l’un des animaliers qui s’occupe de Mouloud, un autre lion, qui a les oreilles dressées. « C’est le haut-parleur qui l’inquiète », explique l’animalier. Effectivement, il est 11h, le zoo va ouvrir ses portes au public. L’animalier donne un dernier coup de tuyau, pendant que le haut-parleur déclame les innombrables consignes de civisme. L’animalier s’éclipse pour laisser la foule face à ces superbes créatures. « Les animaux ne sont pas toujours ceux que l’on croit », rigole-t-il.
# Administrateur | 12/05/2009 | Culture
Espaces perdus
La récente réouverture au public, après de très longues années d’absence, du jardin d’Essai d’Alger, le formidable engouement qui a accompagné cet événement, montrent à quel point un tel espace de récréation, de loisirs et d’apprentissage est nécessaire à la capitale. Alger a vu disparaître, l’un après l’autre, ses sites emblématiques les plus fortement liés à ses activités ludiques et culturelles. Il en est ainsi des lieux privilégiés, proches de la Cinémathèque d’Alger, ou du Théâtre national algérien, où les artistes aimaient se retrouver dans un esprit de convivialité et d’échange d’idées souvent passionné. On peut en dire autant de la famille universitaire et estudiantine qui avait des espaces de référence. Ces endroits, que ne célèbre plus aujourd’hui une mémoire forcément nostalgique, ont disparu au profit du vide, véritable suicide symbolique qui bénéficie d’abord aux tenants de la régression. Le jardin d’Essais était fermé comme le sont désormais toutes les salles de cinéma, un nombre grandissant de librairies et les restaurants, cafés, ou pâtisseries peu ou prou liés à la sphère intellectuelle.
C’est ainsi que la capitale a été amputée de cette dynamique de la convivialité qui était une quasi seconde nature pour ses habitants lorsque les institutions culturelles jouaient leur rôle au point qu’il y avait foule à la salle des Actes de l’université d’Alger et que les débats à la Cinémathèque d’Alger se prolongeaient jusqu’à l’aube. Les livres, en dépit d’un pouvoir d’achat restreint, étaient disponibles en quantités telles que les Algériens les achetaient par couffins pleins. C’était le cas à Alger, mais aussi dans les villes de l’intérieur du pays. Cet appétit pour les choses de l’esprit, ce sens développé du beau ont été taillés par le surgissement, puis l’affirmation à la fin des années 1980, il y a si peu encore, d’un rigorisme qui a vite viré à l’intégrisme castrateur. Le cinéma, le théâtre, la musique, les arts plastiques ont été pratiquement proscrits de manifestation publique et leurs lieux fédérateurs assignés à d’autres vocations. C’est ainsi qu’on a vu, et qu’on continue de voir, des librairies associées à l’histoire même de la capitale transformées en pizzerias. Cette destruction systématique des repères qui forgent l’identité d’une ville autant que de sa population entraîne forcément des séquelles. La preuve en a été donnée au jardin d’Essais rouvert, où ont eu lieu des scènes de vandalisme effroyables qui ont vu des animaux molestés et des arbres dégradés.
L’attitude irrespectueuse d’une partie, certes minime, du public n’atteste pas seulement d’un déficit d’éducation et de civilité, elle traduit une posture d’autopunition, car en altérant ainsi le jardin d’Essais, c’est leur propre conscience sociale que les auteurs de tels actes atteignent. C’est un énorme travail de refondation qui attend les institutions compétentes de l’Etat et la société civile pour réintroduire dans l’espace public des habitudes aussi fortement normalisées ailleurs dans le monde que le fait de respecter les œuvres de l’esprit et de la nature, et de protéger la faune et la flore. Lorsqu’on en arrive à agresser des animaux, à piétiner des fleurs, c’est que la part d’humanité qui fait la citoyenneté s’est érodée en cours de chemin.
[ source ]
Par Amine Lotfi
El Watan, publié le 12 Mai 2009
# Administrateur | 10/05/2009 | infos
Jardin d’essai du Hamma : Modification de la réglementation

D’ailleurs, les visiteurs nombreux, ne pouvant circuler dans les allées réservées, se bousculaient sur les espaces qui leur sont pourtant interdits. La direction du jardin a été dans l’obligation de fermer la caisse à 14 h jeudi dernier », souligne M. Zeriat, directeur de l’EPA, jardin d’Essai. Aussi, un communiqué a été rendu public, hier, par la direction, dans lequel il est mentionné les « modifications » apportées à l’arrêté n°2434 du 29 octobre portant règlement de police dans l’enceinte du jardin d’Essais. « Le jardin ne sera désormais ouvert au grand public que durant les journées de dimanche, mardi, mercredi et jeudi. Le lundi, seules les visites des groupes d’élèves, d’association ou des œuvres sociales sont acceptées dans l’enceinte du jardin. L’effectif de ces groupes, qui ne pourra avoir accès que sur rendez-vous pris une semaine à l’avance, ne doit pas dépasser 15 personnes. Le vendredi, seuls les chercheurs et les universitaires ou toute autre délégation officielle, avec rendez-vous, sont admis. Le jardin ferme le samedi. Les horaires d’ouverture sont modifiées suivant cette nouvelle donne : le jardin ouvre de 10 h à 19 h (horaire d’été) et de 10 h à 17 h (horaire d’hiver) alors que le zoo ouvre ses portes de 11 h à 17 h durant l’été et de 11 à 16 h en hiver. La direction se réserve le droit de fermer temporairement le jardin ou le zoo dans les cas d’intempéries ou de vents violents ; si l’affluence est trop importante par rapport aux capacités d’accueil, ou encore en cas de « danger particulier » comme lors des rencontres sportives qui risqueraient de dégénérer. Heureuse annonce. Le directeur M. Zeriat nous a affirmé que ces jours-ci, le zoo a vu le nombre de ses pensionnaires augmenté. Une panthère et une gazelle sont désormais parmi les animaux du zoo.
[ source ]
Par Nadir Iddir
El Watan, publié le 10 Mai 2009
# Administrateur | 05/05/2009 | infos
Aux premiers jours de l’ouverture au public du jardin d’Essai
Fermé depuis plus de 10 ans. En réhabilitation dès 2004. Des experts nationaux et internationaux y ont participé. Des sommes importantes dégagées. La visite officielle effectuée samedi par le président de la République pour officialiser sa réouverture témoigne de l’importance accordée au site. Il reste qu’au deuxième jour de l’ouverture au public, le constat est accablant. Manque d’agents de l’ordre, incivisme des visiteurs et l’insouciance des autres risque de donner un coup fatal à ce formidable espace de recherche et de savoir et, accessoirement, de détente. Si aucun effort supplémentaire n’est concédé, le formidable travail effectué pendant des années risque de partir rapidement en fumée. Il faut prendre en considération que le jardin d’Essais d’El Hamma est un espace à protéger avant que la détérioration ne soit irréversible.
[ source ]
Par Samir Azzoug
La Tribune, publié le 05 Mai 2009
# Administrateur | 04/05/2009 | infos






# Administrateur | 03/05/2009 | infos
Bouteflika a procédé hier à la réouverture du jardin d’Essais
Le président de la République a procédé hier à la réouverture du jardin d’Essais. Il était environ 10 h 30 quand Abdelaziz Bouteflika a coupé le cordon à l’entrée, décrétant ainsi l’ouverture du parc, fermé officiellement au public depuis 2001. De la rue Mohamed Belouizdad, la vue d’ensemble est époustouflante. Digne des images que l’on se fait des jardins des cours royales d’antan. L’allée centrale du jardin français, bordée d’arbres et de gazon frais, parsemée de fleurs et embellie par des bassins munis de jets d’eau, menant tout droit vers la mer est un régale pour les yeux. Le chef de l’Etat semblait satisfait de la réhabilitation du jardin engagée en 2004. Après avoir fait le tour des jardins français et anglais, il a effectué une halte au niveau de l’école d’horticulture, dont les murs servaient il y a à peine quelques années d’asile aux familles sinistrées, où il a décerné des diplômes à cinq lauréats ayant fini leur formation.
« Il faut dispenser des formations sérieuses en botanique et aller vers la création de fleurs. N’oubliez pas que le Maroc exporte des roses », préconise le Président. Il inspectera plusieurs points, dont le carré des plantes utiles, où 250 à 300 espèces sont entretenues, la partie zoo, et celle des serres. Rappelons que la partie jardin du Hamma occupe 30 hectares sur 63. Le parc a connu une dégradation importante à partir de 1985. L’état des lieux effectué en 2001 est accablant : école d’horticulture, créée en 1918, dégradée, fermée et occupée par 4 familles, bâtiments en ruine et également occupés, locaux dévoyés de leurs activités, recensement inexploitable des végétaux, jardin zoologique détérioré et complètement vidé des ses occupants, inexploitation de réservoirs d’eau, absence de raccordement à l’énergie électrique, éclairage public défectueux. Dès 2005, des mesures immédiates ont été prises par la wilaya d’Alger. Ainsi, 42 familles ont été évacuées du site, 7 exploitants de locaux expulsés et la crèche installée à l’intérieur définitivement fermée. Pour le nettoyage du lieu, 250 agents sont intervenus pendant plus de 6 mois. 3 700 tonnes de gravats et autres détritus dégagés, 225 tonnes de végétaux, curage des bassins, assainissement des sous-bois sur 20 ha, débroussaillage et assainissement sylvicole pour plus de 150 arbres et remise à niveau de 60 regards. En matière de réhabilitation, il y a eu le confortement et l’aménagement de l’Ecole d’horticulture, de 5 villas, d’un laboratoire in vitro, d’une auberge, d’un chalet pour hôte, d’un salon d’honneur, de buvettes, de kiosques, ainsi que l’aménagement de la clôture. Pour ce qui concerne le jardin, la réhabilitation s’est manifestée à travers le revêtement de l’Allée périphérique (1, 5 km), la réfection du zoo (60 cages), la pose de 60 corbeilles et de 40 caissons sélectifs pour déchets ménagers, l’enlèvement de l’asphalte existant et le revêtement des différents allées en tufs (4 km), la pose de 254 bancs, la mise en place de plus de 3 km de clôture métallique, la pose de près de 8 000 m2 de gazon et la plantation de 45 000 plantes à fleurs ainsi que la réhabilitation de 6 statues, dont 3 signées par le sculpteur Gaudissar. En matière d’intervention des systèmes d’irrigation et de captage de source, signalons la rénovation de la totalité du réseau d’arrosage et d’irrigation (6 km), la réalisation d’un réseau de collecte des eaux pluviales sur 570 ML, la réhabilitation de 5 puits, le captage de la source Cherchar et la réhabilitation du réservoir de 1 000 m3. Actuellement, le jardin d’Essais, érigé en EPA par le décret exécutif n° 06-350 du 05 octobre 2006, dispose d’un conseil d’administration et d’un conseil scientifique. Ce dernier est composé de spécialistes en la matière, d’ONG, de l’Agence de la nature, de l’université et d’instituts agricoles et forestiers. Parmi les nouveaux équipements installés, on peut citer : une école d’initiation à l’environnement destinée aux enfants, un salon d’honneur, un espace de vente d’objets souvenirs, deux parkings de 265 places, une structure provisoire de la formation de jardiniers, une infirmerie vétérinaire. Par ailleurs, la révision du cadastre général permettra au jardin de passer de 30 à 60 ha, incluant la forêt de Cherchar, en voie de clôture, et la villa Abdelatif. Notons également la fin des travaux de réfection du Musée des beaux-arts et des grottes de Cervantès. Pour ce qui est des perspectives, il est prévu le lancement d’une étude pour faire un état des lieux des végétaux, la réalisation de nouvelles serres, le repeuplement des espèces végétales exotiques, la réorientation du jardin vers la mise en valeur et la préservation de la biodiversité, le développement de la flore algérienne, la conservation du jardin comme faisant partie du patrimoine national. Sont également prévus l’introduction d’un système d’information avec les établissements et centres spécialisés en Algérie et à l’étranger pour l’élaboration d’une banque de graines, de collections d’insectes et d’herbes, la conservation du jardin comme patrimoine mondial et son insertion au réseau international des jardins botaniques. Selon son directeur, le jardin d’Essais sera ouvert au public dès aujourd’hui. «On attend la confirmation pour l’ouverture», déclare-t-il. L’accès au parc est payant : 20 DA pour l’entrée et 10 DA pour le zoo.
[ source ]
Par Samir Azzoug
El Watan, publié le 03 Mai 2009
# admin | 28/04/2009 | infos
Jardin d’Essais du Hamma : Mort d’une autruche
Alors que le Jardin d’essais est inexplicablement toujours fermé au public, la mort des animaux se poursuit au zoo de ce mythique jardin. Après la mort de deux kangourous, d’un ours, d’un cobe, d’un crocodile, c’est au tour d’une autruche qui vient de subir le même sort. A ce rythme, l’hécatombe de la faune n’est pas prête de s’arrêter.
[ source ]
El Watan, publié le 28 Avril 2009
# Administrateur | 02/03/2009 | infos
Beaucoup d'internautes nous écrivent pour connaître la date d'ouverture du jardin, compte tenu du nombre important de mails que nous recevons, nous essayons de vous tenir informé à travers les articles de nos meilleurs quotidiens de l'évolution des travaux et d'une éventuelle date d'ouverture ? inconnu à ce jour. Nous vous citons ci-dessous le dernier article sur le Jardin d'Essai du Hamma publié par EL WATAN le 1er mars 2009.
jardindessai.com
Jardin d’essais : L’ouverture toujours différée
Le wali délégué de Hussein Dey avait parlé, sans trop convaincre, d’une ouverture de l’espace à la fin de l’année dernière. Depuis, rien n’y fit. Aménagées à l’extérieur, des aires de stationnement, réservées aux visiteurs et aux administrateurs de l’établissement public, ont été achevées et des plaques d’indication installées mais cachées aux passants. Rien non plus sur le site Internet (www.jardindessai.com) dédié à cet espace qui indique une quelconque date. Tout juste quelques articles de presse et des coupures sur l’histoire du site. D’aucuns disent que l’ouverture coïncidera avec la visite du président de la république, lequel s’est fait fort de réhabiliter l’espace en faisant signer à la wilaya gestionnaire actuelle une convention avec des instances parisiennes chargées de l’aménagement des jardins. Le gros des travaux a été achevé, des appels d’offres sur la gestion des buvettes lancés, et même les bâtisses convoitées, assure-t-on, ont complètement été réhabilitées. « Le jardin sera ouvert vers la fin du mois de mars ». L’intitulé péremptoire est celui d’un article publié il y a une année. Et le jardin est toujours fermé au public, l’accès ayant été pourtant réglementé. Les oracles n’ont pas décidé.
[ source ]
Par I. N.
El Watan, édition du 1er Mars 2009
# Administrateur | 19/02/2009 | infos
Plates-bandes en folio
C’est toute la force de la littérature que de pouvoir enjamber les grilles les plus infranchissables, au-delà des interdits, du temps et des mémoires. Sofiane Hadjadj ne s’en est pas privé en offrant à lire « Un si parfait jardin » qui est aussi un si étonnant livre, étonnant d’abord par le mélange entre une écriture et des photographies, ainsi que le veut la collection Collatéral des Editions Le Bec en l’air où il est paru (2008). Etonnant aussi, sinon amusant, par le parcours des auteurs, Sofiane Hadjadj et Michel Denancé, tous deux architectes dévoyés en quelque sorte, respectivement dans l’édition et la photo… d’architecture. Mais étonnant surtout par son écriture, au point qu’il aurait pu avoir pour sous-titre : « Où il est prouvé qu’un éditeur peut être un très bon auteur ». Car il en va en la matière un peu comme dans le football où les grands joueurs font rarement de bons entraîneurs. Ces particularités signalées, il reste de ce petit roman illustré ce qui importe le plus : un récit original, une écriture élégante et un univers où l’imaginaire sait dire le réel. Un paysagiste, Naghem L., commandité pour évaluer les dégâts du séisme de 2003 sur le fameux Jardin d’Essais, nous entraine dans une étrange intrigue où passent en revue les mythes du lieu mais également le destin d’une ville. Avec ce livre, dont nous reparlerons, s’affirme un auteur racé tout autant qu’une nouvelle manière de dire l’Algérie.
Espace Noun. 9, rue du Colonel Chabani (ex Rabah Noël) Alger. Aujourd’hui à partir de 15 h.
[ source ]
Par A. F.
El Watan, publié le 19 Février 2009
# Administrateur | 27/10/2008 | Culture
Parution : Le jardin d’Essais, « un si parfait jardin »
On connaît moins l’écrivain qui vient de publier en France aux éditions Le bec en l’air un recueil de textes intitulé Un si parfait jardin, avec des photos de Michel Denancé. Le jardin d’Essais, un des signes de l’excellence coloniale qui avait plus le souci des essences et des espèces végétales que des autochtones humains. C’est en ce lieu, récemment réaménagé, que se déroule la trame de l’ouvrage. Le 21 juin 2003, un mois après le terrible tremblement de terre qui frappa les environs d’Alger, Naghem L., jeune paysagiste, vient évaluer les dégâts occasionnés au célèbre jardin d’Essais.
De retour après dix ans d’absence dans son pays natal, il traverse une ville meurtrie. Sa mission botanique prend rapidement la tournure d’une enquête policière pour remonter jusqu’à la « racine » d’un vaste projet d’implantation coloniale camouflé dans les allées de ce « si parfait jardin »... Aux éditions Le bec en l’air, basé dans les Alpes de-Haute-Provence, à Manosque (pays de l’illustre Jean Giono), la collection dans lequel paraît ce livre s’intitule Collatéral.
L’objectif est de croiser littérature et photographies contemporaines en partant du constat que le texte est image comme l’image est texte. Ce qui compte ici, c’est le rapport entre ces deux écritures, le point de tension que la mise en page va révéler. L’objectif de la collection est aussi de faire rencontrer un écrivain et un photographe, souvent de nationalités différentes, et d’établir un dialogue entre leurs créations. Le livre est en compétition à Beyrouth (Liban) pour le prix Cadmos. Le jury choisira entre Louis Gardel (La Baie d’Alger), Mathias Enard (Zone) et Ramy Khalil (Les Ruines du ciel).
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Par W. M.
El Watan, édition du 27 Octobre 2008
# Administrateur | 08/07/2008 | infos
Jardin d’essais : Le poumon d’Alger sous scellé
Il est vrai que répondre à tant d’envergure demande de l’engagement et de la responsabilité. Un réel défi s’impose aux autorités puisque les lieux nécessitent des projets à la hauteur de ce qu’ils inspirent. Bon nombre de travaux ont été faits pour la réhabilitation, le jardin botanique a retrouvé sa splendeur. La première fois que l’on pose le regard sur cette terre riche mais fragile, on ne peut qu’être subjugué par la diversité esthétique.
L’adjectif commun utilisé par chaque visiteur est « paradisiaque ». Mais il ne faut pas pour autant se limiter à de l’autosatisfaction. Cet espace au potentiel énorme, décrit comme le 5e plus beau jardin au monde, doit avoir un avenir aussi large que la perspective de ses innombrables allées. Pourquoi alors installer de communes buvettes à la place de restaurants de spécialités qui pourraient avoir le mérite d’attirer à la fois les familles et les touristes ? Les Algériens retrouveraient ainsi un espace de convivialité, loin de la promiscuité de leur logement. Les horaires d’ouverture ne faciliteront pas non plus la venue d’une population active ; puisque tel un « black-out », elles ne dépasseront pas 17 h l’hiver et 19 h l’été. Au diable donc les douces soirées que les Algérois auraient pu passer au sein de cet espace divin, qui leur revient de droit. De plus, l’idée d’une taxe, sur les produits commercialisés au cœur de la structure, n’est pas négligeable. Cette dernière pourrait servir à financer les agents affectés à la sécurité et à l’entretien du jardin, de renommée internationale. Dans ce cas comme dans d’autres, le patrimoine d’Alger amène à voir grand. Alors, laissons les Algérois y respirer à pleins poumons.
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Par D. R. Laoufi
El Watan, édition du 08 Juillet 2008
# Administrateur | 24/06/2008 | infos
Visite dans plusieurs chantiers par des élus de la wilaya
Surenchère sur les dates d’ouverture
Plus d’une quinzaine de projets ont été au programme de la visite des élus de l’APW, dimanche dernier. « Ces sorties permettront, insiste le chef de la délégation M. Rabhi, la mise en œuvre des décisions contenues dans le plan d’action, étrenné par les élus au début de l’actuel mandat ».
La première halte a été à la station de dessalement du Hamma, fonctionnelle depuis février dernier. Pour le directeur de l’hydraulique, M. Amirouche, le tiers des besoins des Algéois en eau en est tiré, « soit pas moins de 200 000 m3 par jour. L’Algérienne des eaux (ADE) a obligation d’acheter l’eau traitée », fera-t-il remarquer en assurant que l’emplacement de la station aurait pu être ailleurs, sauf que le choix a été fait afin de la coupler à la centrale électrique, située plus loin.
Direction Kouba, où ont été inspectées la piscine de 500 places, qui doit être inaugurée incessamment, et la maison de jeune d’Appreval, avant le départ des élus vers les logements des Bananiers. Cependant, ces mêmes élus sont septiques quant aux dates d’ouverture des projets finis. Il en est ainsi des lycées de Verte Rive à Bordj El Kiffan et de Bentalha qui devaient être inaugurés l’année dernière. « Une salle de sport a été ajoutée », relève-t-on à Bentalha. « L’école de football de Sidi Moussa ‘’véritable joyau’’, insiste M. Lebka, wali délégué de Baraki, ne verra pas de sitôt ses portes ouvertes aux adeptes du sport roi ». « Toute ouverture est du seul ressort des politiques. L’Etat spectacle semble prendre le dessus », s’emporte un élu qui a pris part à « cette balade des élus », comme l’a affirmé son collègue, sceptique.
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Par Nadir Iddir
El Watan, édition du 24 Juin 2008
# Administrateur | 23/06/2008 | infos
MÉTRO D’ALGER
Le métro d’Alger ne sera opérationnel que d’ici une année, selon les responsables de l’entreprise.
Encore une fois, l’ouverture du métro d’Alger au grand public ne se fera pas à la date prévue. Annoncée pour la fin de l’année en cours, la nouvelle date de l’inauguration de ce projet tant attendu, est reculée au 5 juillet 2009. Cette annonce a été faite hier par le directeur général adjoint de l’Entreprise du métro d’Alger, Tayeb Zendaoui, au cours d’une inspection sur quelques chantiers de la capitale. Cette visite a été organisée pour les élus de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger.
Quant au tramway, son premier tronçon reliant Bordj El Kiffan aux Bananiers, il sera inauguré en août 2009 pour être complètement achevé en août 2010.
Dans la circonscription d’Hussein Dey, le projet de la piscine olympique et la Maison de jeunes de l’Appreval à Kouba ont également été visités. L’inauguration de ces deux établissements se fera le 5 juillet prochain, nous assure-t-on. Avant de prendre la route vers Bordj El Kiffan, les élus ont supervisé des travaux d’aménagement de la cité des 5 000 logements Mokhtar-Zerhouni (Les Bananiers).
Cette cité regroupe plusieurs types de logements, entre autres, logement social, socio-participatif et Aadl. A Bordj El Kiffan, les élus ont sillonné la route Nationale 24. Les travaux de doublement de cette route ne sont pas totalement achevés. Dans la commune de Bab Ezzouar, ont été inspectés le lycée Sorecal et la faculté de mathématiques de l’université des sciences et technologie Houari-Boumediene (Usthb). Ensuite, c’est au tour du Centre des Affaires, situé sur le terrain attenant à l’hôtel Mercure. La direction est prise par la suite vers la circonscription de Baraki où a été visitée l’une des trois stations d’épuration (Step) que compte la capitale.
La délégation s’est ensuite dirigée vers la localité de Bentalha avec la visite du nouveau lycée et a écouté la présentation du programme d’aménagement en cours dans l’agglomération de Bentalha.
L’école de football de Sidi Moussa, dont l’ouverture n’est connue que des seuls décideurs, tarde à prendre corps. Une autre infrastructure sportive d’importance a également fait l’objet d’une visite: il s’agit du nouveau stade de Baraki doté de quelque 5400 places.
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L'Expression - Edition du 23 Juin 2008
# Administrateur | 21/05/2008 | infos
Les rejets de saumure risquent, assurent des spécialistes, de nuire aux espèces faunistiques du jardin botanique. Une réelle menace de pollution pèse sur le Jardin d’essais du Hamma.
Les ingénieurs de l’Agence nationale de protection de la nature (ANN), qui ont participé à l’atelier international sur la revalorisation du jardin, tenu dimanche à la bibliothèque nationale, en ont la certitude. Les rejets de saumure de la station de dessalement, toute proche, pourraient constituer une menace de pollution, alors qu’elle en faisait auparavant l’objet. « Ces rejets risquent d’affecter à brève échéance la nappe phréatique du jardin et par-là même, les plantes dont une grande partie a disparu (plus de 600 espèces, susurre-t-on) », insiste une ingénieur du bureau d’hygiène communal (BHC) de Belouizdad. Preuve en est, les prélèvements effectués, il y a quatre ans, dans un puits qui fait apparaître un taux élevé de chlore. La mise en fonction de la station, qui produira quelque 200 000 m3/jour d’eau, ne fera, soutiennent-ils, que dégrader encore plus la situation du jardin botanique. Georges El Haddad, directeur général de la station, bat en brèche les affirmations des participants à l’atelier organisé par le mouvement écologique algérien (MEA), en collaboration avec l’Unesco, en relevant que des études d’impact sur l’environnement ont été faites avant que la décision d’investir soit prise. Pour M. El Haddad, s’il y a risque de pollution, c’est la station qui en sera affectée en premier. « Le tuyau de rejet est à 330 m de la côte. L’excès de salinité est perceptible sur 50 m. Après, la salinité redevient normale. « D’ailleurs, la quantité du sel retourne dans le tuyau dans une sorte de circuit fermé », assène-t-il, relevant que le Jardin d’essais, qui est à 200 m plus loin, n’a pas de nappe phréatique. L’eau qui s’y trouve vient de la montagne. Autre problème mis en relief par les participants à la rencontre de dimanche, les infrastructures autoroutières venues se greffer au Jardin botanique. Ghanem Laribi, architecte paysagiste, assure qu’aux différents travaux, qui ont « réduit » l’espace tout au long du XXe siècle, s’est ajoutée l’usine qui obstruera la perspective du jardin, surtout du côté ouest. Pour sa part, M. Azzi, directeur de l’ANN, ne s’est pas gêné en affirmant que les travaux menés « au pas de charge » font peser aussi une menace sur les espèces faunistiques. « Le fait d’installer des candélabres risque de gêner les oiseaux. On en avait à l’époque, mais tout le long des passages périphériques. Et on prenait le soin de les éteindre la nuit », atteste M. Azzi. « Aussi, que l’on cesse de parler de détritus ! », car il n’y en a pas. Les familles qui se trouvaient à l’intérieur du jardin en faisaient leur gagne pain. Ces gens ne doivent pas être traités d’indus occupants. » La réplique de Zeriat, directeur de l’EPA qui s’occupe désormais du jardin du Hamma, a été acerbe : « Les installations lumineuses existaient déjà. Nous n’avons fait que remplacer du vieux par du neuf. »
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El Watan - Edition du 21 Mai 2008
# Administrateur | 19/05/2008 | infos
AUCUNE DATE N’EST AVANCÉE POUR SA RÉOUVERTURE
Le Jardin d’Essai du Hamma toujours interdit au public
Le jardin antique n’est classé ni jardin botanique ni patrimoine international.
La fabuleuse histoire du Jardin d’Essai du Hamma (Alger) ne cesse de séduire. Et pour cause, le célèbre jardin, vieux de plus de 150 ans, ne sera toujours pas rouvert au public. C’est ce qui ressort du 1er Atelier international sur la valorisation de ce dernier Eden d’Alger. Organisée par le Mouvement écologique algérien en collaboration avec l’Unesco (l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), cette rencontre a eu lieu, hier, à la Bibliothèque nationale du Hamma. « Ce n’est pas facile de restaurer un jardin botanique », explique le directeur de l’Agence nationale pour la conservation de la nature, Laïd Azzi. C’est ce qui justifie le report constant de l’ouverture de ce vaste jardin antique au grand public. De report en report, le jardin est toujours en restauration. Des travaux y sont toujours menés, selon l’intervenant. De son côté, le directeur général du fameux jardin, Abdelrazak Zeriat, a annoncé l’ouverture en septembre prochain de certains établissements à l’intérieur du jardin, entre autres, la crèche, l’Ecole d’horticulture et le Centre d’éducation à l’environnement. Sans vouloir donner de date pour l’ouverture officielle du jardin, l’intervenant a indiqué qu’« une équipe technique chargée de la réhabilitation du jardin sera recrutée prochainement ». Et de poursuivre: « Depuis un an et demi, le Jardin d’Essai a été transféré de la tutelle du ministère de l’Agriculture à celle de la wilaya d’Alger. Ainsi, nous avons pu expulser les 43 familles qui logeaient dans ce jardin. Il y a même une salle des fêtes qui a été démolie ».
Pour sa part, Amina Fellousse, membre du Mouvement écologique algérien (MEA) a souligné que l’objectif de cet atelier est d’exhorter les pouvoirs publics à classer le Jardin d’Essai en tant que jardin botanique. « Et pourquoi ne pas lui donner l’appellation de Jardin botanique national », précise-t-elle à L’Expression. Et de souhaiter: « Nous voudrions également le classer en tant que patrimoine international.»
Lors des débats, M.Zeriat a rappelé que l’allée des Bambous, qui se trouve à l’extrême ouest du jardin, est la plus touchée par le laisser-aller. Selon lui, cette allée « étouffe à cause du béton posé par un ancien directeur » avant d’avertir « sans une décision clairvoyante, cet arbrisseau disparaîtra à tout jamais ». Par ailleurs, le même responsable a fait savoir que plus de 6000m2 de gazon ont été posés au niveau du Jardin, alors qu’une partie vient d’être ressemée à cause d’un virus ravageur. La rencontre a failli tourner court car l’intervention de l’actuel premier responsable du jardin a suscité l’ire du directeur de l’Agence nationale pour la conservation de la nature qui s’est senti visé. Il a, de ce fait, justifié que l’établissement a été bien géré sous sa tutelle. Il a renvoyé la balle, à son tour, aux autorités compétentes.
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L'Expression - Edition du 19 Mai 2008
# Yasmine | 24/03/2008 | infos
L’échéance ne sera peut être pas tenue : prévue pour fin mars, l’inauguration du Jardin d’Essais du Hamma n’aura lieu qu’au début du mois d’avril. Pour seul argument, le directeur de l’établissement, M. Zeriat, assure qu’il n’est guère facile d’arrêter une échéance au bout de laquelle il est possible d’ouvrir au public l’espace, « lorsque l’on sait que le jardin, ayant nécessité beaucoup de travaux, a fermé il y a dix ans ».
Ceux-ci ne prendront pas fin avec l’ouverture du jardin, mais continueront toujours dans cet espace de quelque 30 ha. « Nous procéderons par tâtonnement. Les besoins seront pris en charge au fur et à mesure », relève-t-il. Du nouveau, par contre, il y en a, atteste le directeur qui affirme qu’un travail poussé à été entrepris par le désormais établissement du Jardin d’Essais, mis sous la tutelle de la wilaya d’Alger, en vertu du décret exécutif 350-06 du 5 octobre 2006. « Quelque 400 rosiers de 70 variétés différentes ont été acquis, et une collection de palmiers le sera dans les prochains jours », relève M. Zeriat qui a affirmé que quelque 600 espèces ont été perdues. Le zoo, qui date de 1900, ne sera pas en reste : des « petites » acquisitions ont été faites par la direction du jardin. « Nous étions en pourparlers avec les responsables du parc de Ben Aknoun pour ramener des animaux, le plutôt sera le mieux. Un appel d’offres international est intervenu à cet effet », indique-t-il. Aussi, le Centre d’éducation à l’environnement a été complètement rénové et il aura à accueillir des enfants. L’accès au jardin est de 20 DA pour les adultes et de 10 DA pour les enfants. « D’autres formules pourraient être à l’étude pour prendre en charge les familles nombreuses. Elles concerneront les abonnements et autre tarifs forfaitaires », atteste le directeur en signalant qu’un centre d’accueil et d’information, « véritable joyau » situé à la porte nord, est en chantier. « Pas question que les voitures garent à l’intérieur », insiste-t-il, en assurant qu’« un parking sera aménagé à l’extérieur sur les trottoirs faisant face à l’entrée nord du jardin ». « Deux kiosques ont complètement été rénovés et l’établissement lancera un avis d’adjudication pour céder leur gestion incessamment », déclare Zeriat qui affirme que deux groupes de sanitaires seront réceptionnés. La sécurité des visiteurs sera assurée par plus de 60 agents. « Il n’est pas question d’engager une société de gardiennage qui coûte très cher. Ceux qui sont actuellement au jardin seront formés par la Protection civile. Un programme qui aura trait, par exemple, à la lutte contre les incendies débutera aujourd’hui (hier) », relève-t-il. Seul couac : l’école d’horticulture, touchée de plein fouet par le séisme, ne sera pas prête. « Le bâtiments nécessitent de gros travaux qui ne prendront fin qu’en été », insiste l’ancien directeur de l’Epic Edeval qui s’est chargé du gros des travaux à l’intérieur de l’enclos. Comme convenu dans la délibération de l’administration, la formation, devant être organisée dans les locaux de l’école, n’aura pas lieu, mais se fera toujours à l’intérieur. « Les jardiniers en fonction auront une formation de trois mois pour se parfaire. Sera concerné, en premier lieu, un groupe de 15. Il assurera l’entretien du jardin », relève-t-il en assurant que l’Epic qui s’est occupé de cet aspect « quittera incessamment le jardin », et seuls les employés de l’établissement de wilaya auront à prendre en charge l’entretien. Les ingénieurs de l’ANN ne se représentent pas cet « obstacle », sur lequel butte la direction. « Finis les problèmes. L’abcès a été crevé », assure M. Zeriat.
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Par Nadir Iddir
El Watan - Edition du 24 Mars 2008
# Yasmine | 24/03/2008 | infos
Jardin d’Essais : Ouverture au public fin mars
Le jardin d’Essais d’El Hamma sera ouvert au public vers la fin du mois de mars a appris l’APS auprès de la direction de l’établissement.
« Le jardin a été entièrement réhabilité et son ouverture est prévue pour la fin du mois de mars », a indiqué son directeur, Abderezak Zeriat, précisant que le retard de son ouverture est due aux travaux de confortement des vieilles bâtisses se trouvant à l’intérieur du jardin. M. Zeriat a également annoncé que trois kiosques (commerciaux) ouvriront dans le jardin. « Ce qui est essentiel, a-t-il relevé, c’est que les gérants acceptent un cahier des charges et devront s’y conformer. » « Les billets d’entrée seront de 30 DA pour les enfants et 50 pour les adultes », a encore indiqué le même responsable, en soulignant qu’un poste de police a été installé dans l’enceinte de cet établissement ainsi que des caméras de surveillance, en plus du recrutement de 60 gardiens dotés de moyens de communication. « Nous avons importé des arbres de 15 m de hauteur afin de les planter dans la célèbre allée des Platanes qui souffre du vieillissement de ses arbres », a-t-il souligné. L’allée des Bambous, qui se trouve à l’extrémité ouest du jardin, est la plus touchée par le laisser-aller, selon M. Zeriat qui précise que cette allée « étouffe à cause du béton posé par un ancien directeur » et avertit que « sans une décision clairvoyante, cet arbrisseau disparaîtra à tout jamais ». Par ailleurs, le même responsable a fait savoir que plus de 6000 m2 de gazon ont été posés au niveau du Jardin français, alors qu’une partie vient d’être ressemée à cause d’un virus ravageur.
[ source ]
par R. A. I.
El Watan - Edition du 13 Février 2008
voir détail sur le site :
La Fabuleuse Histoire du Jardin d'Essai du Hamma
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